21es Rendez-vous de l’histoire : la puissance des images

21es Rendez-vous de l'histoire : la puissance des images

Pour leur 21e édition, les Rendez-vous de l’histoire s’adressent plus que jamais à toutes et tous : gratuité, périmètre, thématique, propositions et personnes invitées en témoignent. Une aubaine pour les Blésoises et Blésois qui, comme chaque année, peuvent en profiter aisément.

D’aucuns pourraient penser que le festival des Rendez-vous de l’Histoire est confidentiel, réservé aux chercheurs, universitaires, enseignants, étudiants ou tout du moins amateurs du passé. Ils seraient loin du compte. Depuis leur origine, les « RVH » sont ouverts à tous. « Nous avons conçu ce festival il y a plus de vingt ans avec l’idée que ce soit une grande université populaire », confirme Francis Chevrier, son directeur.

Première preuve de cette ouverture, la gratuité de l’évènement est inscrite dans son ADN. En l’occurrence, « maintenir le cap n’est pas facile par les temps qui courent », note Francis Chevrier en louant l’aide des mécènes et des collectivités, en particulier la Ville, l’État et la Région.

Autre signal aux Blésois, « le festival est complètement éclaté dans la ville » : au-delà des pôles centraux que sont les places de la République et du Château, la programmation se déploie depuis le théâtre Monsabré jusqu’à La Fabrique, en passant par l’Espace Quinière, l’Espace Mirabeau ou encore le foyer Escale et Habitat. La Maison de Bégon, par exemple, accueillera une exposition de l’Office national des anciens combattants intitulée Guerre d’Algérie, Histoire commune, mémoire partagée ? que visiteront notamment le public scolaire et les jeunes. C’est encore une preuve de son ouverture que le caractère intergénérationnel du festival. En témoignent également l’Espace jeunesse du Salon du livre et ses nombreuses animations.

Le fond et la forme

Accessible par sa forme, le festival l’est aussi dans son fond. « Il ne faut pas que certains pensent que les Rendez-vous de l’Histoire, ce n’est pas pour eux », insiste Francis Chevrier. Pour preuve, la thématique retenue cette année est plus fédérative que jamais puisqu’elle s’intéresse à la Puissance des images. « Nous choisissons toujours un sujet en résonance avec les préoccupations des citoyens, mais celui-ci l’est peut-être davantage que les autres », souligne Francis Chevrier.

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